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Polyloop hébergé par Kem One pour continuer ses tests sur son pilote expérimental.

Polyloop, startup spécialisée dans le développement de petites unités de recyclage conteneurisées pour les déchets PVC composites, poursuit ses tests dans un centre d’expérimentation mis à disposition par Kem One sur la plateforme de Balan. Avant l’exploitation de la première unité à taille réelle chez ses clients dès 2022, la startup doit d’abord passer par une phase expérimentale sur son pilote laboratoire pour améliorer son efficacité.

Kem One accueille Polyloop sur son site à Balan

A la recherche d’un site industriel capable d’héberger son pilote technologique, Polyloop pose ses valises sur le site de Kem One à Balan. En accompagnant Polyloop, le deuxième producteur européen de PVC réaffirme sa volonté de soutenir les initiatives en matière d’économie circulaire et de recyclage des matières plastiques.

« Nous partageons avec Polyloop l’intérêt de développer des procédés de recyclage du PVC. En mettant en commun des moyens, le micro-pilote, et des compétences, nous nous donnons la chance d’aboutir plus rapidement à des solutions de recyclage dans nos domaines respectifs. » commente Olivier Thomas, directeur de la plateforme de Balan.

La région Rhône-Alpes fait consensus sur son excellence scientifique. Aussi, Polyloop, jeune startup dont le siège est implanté dans la Drôme souhaite s’entourer, autant que possible, d’expertises de pointe concentrées dans la région. Par ses compétences, ses équipements et sa position stratégique, la plateforme de Balan, dans l’Ain coche tous les critères de sélection.

Grâce aux synergies qui se créent entre les deux entreprises, une filière experte émerge en région dans le recyclage des PVC : conception en Drôme, ingénierie dans le Rhône, fabrication en Isère, tests dans l’Ain.

Une immersion au cœur d’un site industriel

« Grâce à l’expertise de Kem One, notamment basée sur son laboratoire d’applications, ce partenariat nous permettra de coller au plus près des attentes des transformateurs de matières plastiques recyclées. » réagit Romain Ferrari, co-fondateur de Polyloop. La startup bénéficie ainsi d’un environnement industriel propice à la mise en œuvre de la phase expérimentale pour une durée de 18 mois. La startup peut donc conduire des manipulations sur son pilote laboratoire et proposer à ses clients de valider l’éligibilité des matières potentiellement recyclables. C’est aussi l’occasion de lever les dernières incertitudes techniques avant le passage à l’échelle 1.

La technologie s’appuie sur le procédé breveté Texyloop®, basé sur la dissolution sélective en solvant. Eprouvé dans le passé à grande échelle, Polyloop souhaite aujourd’hui l’intégrer à plus petite échelle, dans des unités de recyclage pensées en Smart Factory : compactes, configurables, modulables, faciles d’exploitation et directement intégrées sur le site même des transformateurs de la plasturgie.

Garantissant une matière recyclée de haute valeur prête à l’emploi, cette approche en petites unités vise à apporter une réponse au manque de solutions efficientes et disponibles sur le marché, capables de prendre en charge ces déchets complexes que sont les composites souples. Ces matières nous entourent (revêtements de sols, murs), nous habillent (sportswear), nous équipent (maroquinerie), nous chaussent (footwear), elles sont présentes partout sans en avoir pleinement conscience et sont pour la plupart irremplaçables.

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